Martin ZIGUELE au congrès du Parti Socialiste de Poitiers

COMMUNICATION DE MARTIN ZIGUELE A LA TABLE RONDE DE LA FONDATION JEAN-JAURES EN PRELUDE AU CONGRES DU PARTI SOCILAISTE FRANCAIS A POITIERS 5 ,6 et 7 JUIN 2015

 

 LA SITUATION DE LA REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

 

Comme vous le savez sans doute, suite aux élections générales organisées en mars 2011 par François Bozizé, alors Président de la République, le pays s’enfonça dans une grave crise politique parce que ces élections ont été marquées par des fraudes massives jamais connues en RCA. Non seulement François Bozizé avait prétendu avoir obtenu plus de 62% des voix dès le premier tour, mais en plus l’Assemblée nationale issue de cette mascarade électorale était composée uniquement de ses partisans et des membres de sa proche famille.

L’opposition démocratique, réunie au sein du « Front pour l’Annulation et la Reprise des Elections de janvier 2011 » en abrégé FARE avait décidé de ne pas reconnaître les institutions issues de ces élections et nous avons appelé à leur reprise intégrale après un dialogue politique. Le pouvoir était resté sourd à nos demandes malgré des recommandations amicales internationales.

C’est dans ce contexte que des groupes de rébellion résiduels qui n’avaient pas été démobilisés parce que les fonds destinés au programme de Désarmement-Démobilisation-Réinsertion (DDR) étaient détournés par le pouvoir, se sont coalisés sous l’appellation de SELEKA (soit Alliance en langue nationale sango) et ont déclenché une guerre contre le pouvoir central en décembre 2012.

Les partis politiques de l’opposition démocratique ont alors exigé que les forces politiques et sociales, c’est-à-dire  toutes les forces vives de la Nation, soient impliquées aux pourparlers convoqués par les Chefs d’Etat de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC) à Libreville en janvier 2013, pour sortir de cette crise.

C’est ainsi que furent conclus les Accords de Libreville du 11 janvier 2013, qui décidèrent de la mise en place d’une période de transition politique devant s’achever en mars 2016, avec des élections auxquelles ne pourraient participer ni le Président Bozizé, ni le Premier Ministre issu de l’opposition et son gouvernement.

Cette transition démarrera dans d’énormes difficultés politiques qui entraîneront la reprise des hostilités et la prise du pouvoir par Michel DJOTODJIA, leader de la coalition Séléka qui renversera le Président François BOZIZE le 24 mars 2013.

Les Chefs d’Etat de la CEEAC se réuniront à Ndjamena pour décider de la poursuite de la transition sans François Bozizé et l’adoption d’une Charte de Transition qui devra élire le Chef d’Etat de transition, et mettre en place le Conseil National de Transition.

Michel DJOTODJIA fut élu Chef d’Etat de Transition ainsi que Alexandre Ferdinand NGUENDET à la tête du parlement de transition, le Conseil National de Transition, et Maître Nicolas Tiangaye reconduit Premier Ministre.

Cependant le pays plongea dans une grave crise sécuritaire, marqué  par des violences jamais égalées dans le pays, et exercées initialement par les rebelles de la Coalition Séléka, contre lesquelles progressivement des mouvements de riposte s’organisaient.

Devant cette situation, les forces de la CEEAC présentes dans le pays, la MICOPAX ne pouvait assurer l’ordre et la sécurité. C’est ainsi que dès avril 2013, du haut de la tribune des Nations Unies à New-York le Premier Ministre Nicolas Tiangaye appela à une intervention internationale pour sauver la RCA et arrêter les violences.

La CEEA s’emparera en urgence de ce dossier et en attendant une réaction de l’ONU, l’Union Africaine lancera sur le terrain la force MISCA. Les violences persisteront malgré l’entrée en force de cette mission militaire. Devant le chaos sécuritaire et l’attaque de Bangui le 5 décembre 2013 par les Anti-Balakas, les autorités françaises, sur la base d’une résolution des Nations Unies, déploieront la force française baptisée Sangaris le 8 décembre 2013.  Les forces françaises SANGARIS, et la MISCA feront face en ces mois de décembre 2013 et de janvier 2014, à une situation de guerre civile ouverte.

La situation politique était extrêmement fragile, et une fois de plus fut convoqué un sommet de chefs d’Etat de la CEEAC en janvier 2014 à Ndjamena pour demander et obtenir la démission de Michel Djotodjia. Le Premier Ministre Nicolas Tiangaye fut également contraint à la démission.

Un nouveau Chef d’Etat de transition, Madame Catherine SAMBA-PANZA sera élue par le Conseil National de Transition (CNT) fin janvier 2014, et un nouveau Premier Ministre, André Nzapayéké fut désigné. Les Nations Unies voteront trois résolutions successives pour la mise en place d’une force internationale, la MINUSCA, qui commencera son déploiement courant 2014, tant à Bangui que dans les villes de l’intérieur.

Cette présence militaire et leurs actions sur le terrain ont permis de percevoir courant 2014  les signes d’une amélioration progressive de la situation sécuritaire et économique après qu’en 2013, le PIB ait reculé de 36% !

C’est dans ce contexte qu’un Accord de cessation des hostilités a été signé par les factions militaires à Brazzaville en juillet 2014, pour baliser le terrain à un forum de dialogue politique intercentrafricain à Bangui et créer les conditions de celui du programme DDRR (Désarmement-Démobilisation-Réinsertion et rapatriement des mercenaires)

A la suite de la signature de cet accord, les violences résiduelles et localisées persistèrent, mais un nouveau gouvernement fut mis en place, et avec le soutien financier plus affirmé de la communauté internationale, des progrès notables ont été réalisés par rapport à l’exécution de la feuille de route du gouvernement.

Le Forum national de réconciliation de Bangui s’est tenu du 04 au 11 mai 2015, et a regroupé plus de 700 participants venus de tout le pays et de la diaspora. Il a débouché sur la signature d’un Accord par tous les groupes rebelles pour s’engager dans le programme DDRR, préalable indispensable pour une sécurisation optimale du pays en vue d’avancer sur le front du processus électoral, de la stabilisation économique et du retour des réfugiés et des déplacés dans leurs foyers

A l’occasion de ce Forum, le constat a été fait que le chronogramme électoral  qui prévoyait des élections générales en juillet 2015 ne pouvait plus être respecté  pour des raisons à la fois financières et sécuritaires. Un gap de 49% reste non couvert dans le budget électoral, et la libre circulation des personnes sur l’ensemble du territoire n’est pas totalement assurée.

Face à ce constat, le Forum a souhaité que ces élections soient tenues avant la fin de 2015, et que la période de transition qui devait s’achever en août 2015 soit ajustée à ce calendrier avec le maintien en fonction des autorités actuelles de la transition par soucis de stabilité des institutions. Et d’ailleurs, la Conférence de la C.E.E.A.C., qui vient de se réunir à N’Djamena ce lundi 25 mai 2015 a entériné ce vœu en approuvant le prolongement technique de la transition et le report subséquent du référendum et des élections.

Le gouvernement centrafricain, après le sommet de Ndjamena, a annoncé la tenue d’un Sommet extraordinaire des Chefs d’Etat de la C.E.E.A.C. à Libreville au GABON dans la première quinzaine du mois de juin 2015, pour trouver une solution appropriée à la question du financement des élections en R.C.A, car 21,160 millions dollars restent à mobiliser à cet effet.

Si cette question financière trouve une réponse rapide, et que les groupes armés rebelles sont effectivement cantonnés très rapidement, le référendum constitutionnel pourrait être organisé en octobre-novembre 2015, et, dans la foulée, les élections générales groupées pourraient suivre avant fin décembre 2015.

Notre Parti le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (M.L.P.C.),  membre de l’Internationale socialiste, m’a déjà désigné et investi comme son candidat à l’élection présidentielle au cours de notre Congrès extraordinaire du 22 novembre 2014. Nous nous mobilisons pour la paix, la réconciliation et le rassemblement de nos compatriotes,  et une transition stable et apaisée, dans l’attente de ces échéances.

Je remercie toute la communauté internationale et notamment la France, pour leur soutien multiforme et conséquent à mon pays et à notre peuple meurtri, et vous exhorte à continuer à nous soutenir, pour que de cette longue nuit se lève un soleil brillant pour la République centrafricaine.

Je vous remercie.

Martin ZIGUELE, Président du M.L.P.C.

Décès du camarade Luc Apollinaire DONDON KONAMABAYE

COMMUNIQUE  DE PRESSE

 

La Fédération Europe-Amérique-Asie-Moyen Orient-Océanie(EAAMOO) du MPLC a appris avec consternation le décès du Camarade Luc Apollinaire DONDON KONAMABAYE, ancien Ambassadeur, ancien Député MLPC de Paoua, ancien Président de l’Assemblée Nationale, survenu le 20 mai 2015 en Suède des suites d’une courte maladie.

Par son engagement politique, le Camarade Luc Apollinaire DONDON KONAMABAYE a joué un rôle historique durant de longues années dans la lutte pour la défense des idéaux de son Parti le MLPC et dans le combat de la  liberté, de la justice et de la démocratie.

Sa disparition tragique plonge tous  les militants et militantes  dans  une grande  tristesse.

Au nom du Bureau Politique du MLPC et du Camarade Président, Martin ZIGUELE, du Bureau Fédéral, des  organes connexes (MLFC et MLJC), des militantes,  militants et sympathisants de la Fédération EAAMOO, nous rendons un vibrant hommage au Camarade Luc Apollinaire DONDON KONAMABAYE et prions l’Eternel Dieu Tout Puissant  de lui accorder  toute  sa grâce.

En cette douloureuse circonstance, la Fédération EAAMOO du MLPC adresse à la famille en deuil, ses sincères condoléances et l’expression de sa profonde compassion.

Fait à Paris, le 26 mai 2015

Pour le Bureau Fédéral,

Jean Didier KABRAL

Président Fédéral

 

 

Communiqué de la Fédération EEAMOO

COMMUNIQUE DE PRESSE

La Fédération Europe-Amérique-Asie-Moyen Orient-Océanie (EAAMOO) du MPLC a la profonde douleur d’annoncer aux camarades militantes, militants, sympathisants, amis et parents le décès brutal de la  camarade ADOUM, née GBOKOU YASSE Madeleine, Conseillère politique du Bureau Fédéral du Mouvement de Libération de la Femme Centrafricaine (MLFC), survenu le 19 avril 2015 à Meaux (Seine et Marne).

La camarade ADOUM Madeleine était une personne pleine de vie, avenante et disposait d’une grande force de mobilisation au sein de la Fédération. Elle a su mettre au profit de son Parti, le MLPC, toutes ses capacités de femme d’écoute et de conseil. C’était une vaillante militante de la paix, de l’unité  et de la liberté.
Sa disparition tragique laisse un vide au sein de la Fédération EAAMOO du MLFC et constitue une grande perte pour notre famille politique.

Au nom du Président du MLPC, le camarade Martin ZIGUELE, du Bureau politique, du Bureau fédéral, des  organes connexes (MLFC et MLJC), des militantes,  militants et sympathisants de la Fédération EAAMOO, nous rendons un vibrant hommage à la  camarade ADOUM Madeleine pour son engagement politique et son militantisme exemplaire et prions l’Eternel Dieu Tout Puissant  de lui accorder  toute  sa grâce.
 
En cette douloureuse circonstance, la Fédération EAAMOO du MLPC adresse à la famille en deuil, ses sincères condoléances et l’expression de sa profonde compassion.

Fait à Paris, le 21 avril 2015
Pour le Bureau Fédéral,
Jean Didier KABRAL
Président Fédéral

Intervention de Martin ZIGUELE lors du Comité Afrique de l'Internationale Socialiste de Bamako

Intervention du camarade Martin  ZIGUELE

Président  du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) à l’occasion de la tenue du Comité Afrique de l’Internationale Socialiste  à Bamako (MALI) les 10 et 11 Avril 2015, sur le thème « Sécurité, Démocratie et Développement pour les peuples d’Afrique »




Camarade Président  du Comité Afrique de l’Internationale Socialiste,
Camarade Secrétaire Général  de l’Internationale Socialiste,
Chers camarades, Présidents et secrétaires généraux des partis progressistes africains

Permettez-moi tout d’abord de vous adresser les salutations fraternelles des militantes et militants du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) que j’ai l’honneur de présider. Le thème « Sécurité, Démocratie et Développement  pour  les peuples d’Afrique » proposé à notre analyse est d’une grande importance pour mon pays, la République Centrafricaine.
En effet,  le 12 Décembre 2012 une coalition de mouvements politico-militaires s’est lancée contre le régime du Président d’alors François Bozizé à partir de la région Nord Est de notre pays, et en moins de trois (3) semaines, elle a eu raison du régime en place en conquérant une à une, les principales villes du pays. Cette coalition rebelle entrera à Bangui le 24 Mars 2013,  et s’est accaparée du pouvoir de l’Etat.

Les conséquences de cette prise de pouvoir sont nombreuses et surtout désastreuses et douloureuses pour le peuple centrafricain, sur tous les plans. Elles se sont aggravées par l’entrée en lice le 5 décembre 2013, d’un deuxième groupe armé dénommé « Anti-Balaka » qui s’était lancé contre les mouvements Séléka.
Cette situation a entrainé l’intervention d’abord des forces des Etats membres de la CEEAC, la MICOPAX, puis celles de l’UA la MISCA, ensuite celles de forces françaises SANGARIS et enfin celles des Nations Unies la MINUSCA.

Sur le plan humanitaire

Le bilan est estimé à plus de dix mille morts (10000) à ce jour. Nous avons connu plus de 1, 2millions de déplacés internes (sur une population de 4,5millions d’habitants). De même nous comptons près de 420000 réfugiés ainsi repartis (au Cameroun : 236.684 réfugiés, au Tchad : 95.326 réfugiés, en République Démocratique du Congo : 66.881 réfugiés et en République du Congo : 19.556  réfugiés)

1-Sur le plan sécuritaire

La crise sécuritaire qui secoue jusqu’aujourd’hui  la République Centrafricaine a cette caractéristique particulière qu’elle se déroule dans un pays où les forces de défense et de sécurité, laissées à l’abandon, se sont disloquées. En l’absence de ces forces, l’administration et la justice ont également disparu, livrant les populations à la merci des forces rebelles.

Sur le plan  économique

Traditionnellement faible, l’économie centrafricaine s’est également effondrée avec la crise. Le PIB a reculé de 34 % en 2014, et en cette année 2015, la croissance du PIB sera seulement de 1,4%. . Le réseau routier déjà mauvais est plus qu’impraticable, et l’agriculture, comme l’élevage sont les principales victimes de cette crise. Les  paysans, fuyant les affrontements armés, ne sont plus dans les conditions de produire.

Le secteur industriel, déjà très faible, a subi des pillages indescriptibles.

Dans le domaine minier, l’insécurité a amené les entreprises de ce secteur à suspendre leurs  activités, comme Areva sur son site uranifère de Bakouma. Plusieurs  sociétés dans le secteur du diamant et de l’or  ont également arrêté leurs activités car la  République Centrafricaine a été suspendue par le processus de Kimberley, au motif que  le diamant centrafricain servirait à financer la guerre dans le pays.
Cette situation a entraîné la mise en place des réseaux de fraude  via  les pays voisins.
Sur le plan social
Sur le plan social, les secteurs de l’Education et de la Santé sont les plus atteints. Ces deux secteurs ont subi des dégâts importants : pillages et destructions des édifices scolaires et sanitaires ; départ des fonctionnaires et agents de l’Etat vers la capitale, abandonnant les élèves et les malades à leur triste sort.

Sur le plan politique

En égard des multiples facettes de notre crise et de ses conséquences multiformes, les Gouvernements de Transition successifs mis en place suite aux Accords de Libreville de janvier 2013  éprouvent les plus grandes difficultés t à stabiliser  la situation, et surtout à réunir les moyens nécessaires au financement du processus électoral piloté par l’Autorité Nationale des Elections. Cette Autorité  indépendante, dont le budget global après l’abandon de la biométrie pour des soucis d’économie a été ramenée à environ 40 millions de dollars US,  n’est couvert qu’à seulement 51% sur la base des engagements, mais à moins de 10% sur base trésorerie.
Si les engagements de financement du gap budgetaire de la part de la communauté internationale n’est pas très rapidement couvert, il est évident que le  calendrier électoral annoncé, prévoyant des élections présidentielles et législatives couplées en juillet et juillet 2015, ne pourrait être raisonnablement tenu.
Pour faire des élections, il faut au moins avoir des listes électorales à jour et fiables. Déjà chez nous, les élections de 2005 et de 2011 ont été faites sur la base des extrapolations du Recensement Général de la Population de 2003. Et pour l’anecdote, bien que je fus arrivé au deuxième tour des élections présidentielles de mars 2005, je n’avais voté ni au premier ni au second tour car mon nom ne figurait pas sur les listes électorales.
Aujourd’hui, pour les élections à venir, afin de réduire le budget électoral, il a été décidé de surseoir à la biométrie pour des listes électorales informatisées. Malgré ce sacrifice qui a réduit de moitié le budget électoral initial, l’ANE n’a pu commencer à ce jour, faute de disponibilités, le processus d’identification des électeurs, alors qu’il était programmé pour début janvier 2015. Si par extraordinaire ce processus fondamental à la tenue d’élections crédibles débutait ce mois, les listes électorales informatisées ne pourraient être disponibles avant un délai technique minimal incompressible de trois mois.
C’est pourquoi au nom du MLPC et de tous les démocrates centrafricains, nous lançons un appel à l’Internationale Socialiste et à toutes les démocraties du monde sur le cas centrafricain, afin qu’elles mobilisent toute la communauté internationale pour lui dire essentiellement que le prix du retour de la légalité dans ce pays meurtri est aujourd’hui tout au plus d’une cinquantaine de millions de dollars US, soit environ 30 milliards de francs CFA.
C’est le prix à payer pour des élections crédibles qui seules, permettront une sortie de crise par le haut en RCA. 
Le prochain Forum de Bangui, prévu du 27 avril au 2 mai de cette année, a pour objectifs  la paix et la réconciliation nationale, le lancement du Programme DDR et la montée en puissance des Forces de défense et de sécurité, et surtout la définition d’un  calendrier fiable des élections. Ce Forum a été précédé de consultations à la base dans tout le pays pour recueillir les doléances des populations de l’arrière-pays.
L’opinion nationale et internationale appelle de leurs vœux le retour rapide à la   légalité par le biais des élections, mais celles-ci doivent être financées afin que ce vœu ne soit pas seulement incantatoire.

Conclusion
Enfin camarades, « last but not least », mon parti le MLPC m’a désigné, lors du congrès extraordinaire tenu le 22 novembre 2014t à Bangui, comme son candidat, pour la troisième fois, aux prochaines élections présidentielles. De même très bientôt, nous convoquerons un Conseil Politique National pour investir nos candidats aux législatives.
Parti de progrès dans un pays en proie à un doute existentiel, j’en appelle solennellement à chacun de vous ici présent, et à tous les partis membres de l’Internationale Socialiste, sur tous les continents, pour votre soutien multiforme dans cette compétition électorale à venir. Nous avons besoin de votre soutien car c’est dans un climat d’insécurité même s’il ya une amélioration notable récente, et d’un effondrement économique, que nous nous organisons pour prendre part aux prochaines élections.

Je vous remercie.


Martin ZIGUELE
Président du MLPC

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