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Réunion du conseil de l'Internationale Socialiste à Paris les 15 et 16 novembre 2010

Le 15 et 16 novembre, le second Conseil de l’Internationale Socialiste de 2010 s’est tenu à Paris, avec la participation de plus de 400 délégués de toutes les régions du monde qui ont chaleureusement été accueillis par le Parti socialiste français (PS). La réunion qui a eu lieu au siège de l’Organisation de coopération et développement économiques, OCDE, a rassemblé des représentants de 115 partis et organisations politiques, dont le MLPC. Le président Fédéral Europe-AAMOO, Jean Didier Kabral assista à ces assises. Un grand merci à lui pour son implication auprès de nos collègues et amis socialistes du monde entier.

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IS-réunion 15-16 novembre 2010 - déclaration 1

IS-réunion 15-16 novembre 2010 - déclaration 2

IS-réunion 15-16 novembre 2010 - motions

IS-réunion 15-16 novembre 2010 - resolutions

IS-réunion 15-16 novembre 2010 - participants

Actualités

Déclaration du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) à l’occasion du 33ème Anniversaire de sa création

Le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), Parti social-démocrate et d’avant-garde, engagé aux côtés des populations centrafricaines, célèbre ce jour 22 Février 2012 le 33ème anniversaire de sa création, en dépit de toutes les tentatives de liquidation, d’affaiblissement et de division ourdis contre lui par toutes celles et tous ceux qu’il a naguère sortis de l’ombre et hissés à divers niveaux de la superstructure de l’Etat, et qui à l’époque, l’ont servi sans hésitations ni murmures.
Fort heureusement, le MLPC est un roseau qui plie mais ne rompt pas.
Aujourd’hui, après trente trois (33) ans de lutte sans relâche contre l’autocratie et pour la défense des valeurs démocratiques et républicaines, et neuf (09) ans après la prise de pouvoir suite à une rébellion armée par le Général Bozizé « pour mettre un terme à la souffrance du peuple centrafricain » disait-t-il à l’époque, le MLPC, comme l’écrasante majorité de centrafricains, est contraint par les faits d’établir aujourd’hui l’amer constat d’un véritable désastre aussi bien sur les plans politique, économique, social, financier et sécuritaire, que dans les domaines de la gouvernance et des droits de l’Homme.
Parti politique responsable, le MLPC assortit les constats effectués sur le véritable désastre et le naufrage insidieux de notre pays, de propositions concrètes sur l’ensemble des questions brûlantes de l’heure.

FARE2011-Déclaration relative à la dissolution des Conseils d'Administration des Entreprises et Offices Publics

Dans son discours à la Nation le 31 décembre 2011, le Général François Bozizé, à la tête de l'Etat depuis le 15 mars 2003 soit près de neuf années consécutives, a dressé un bilan apocalyptique de l'économie nationale, et a entre autres, stigmatisé la faillite des entreprises d'Etat et d'économie mixte, dont il a nommé l'ensemble des dirigeants par décret.

Joignant l'acte à la parole, et se comportant comme d'habitude de manière passionnée au lieu d'appliquer les résultats des nombreux audits en sa possession, le Général François Bozizé surréagit en prenant une série de mesures économiquement suicidaires:

Lettre du Coordinateur du FARE2011 au Premier Ministre TOUADERA - 08 Février 2012

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Monsieur le Premier Ministre,

Le FARE- 2011 a l'honneur de porter à votre connaissance l'incident créé par le Ministre de l'Administration du Territoire et de la Décentralisation lors du deuxième atelier du Comité de Concertation sur la Révision du Code Electoral, tenu à Bangui du 16 au 19 Janvier 2012. Il faut noter d'emblée que contrairement aux usages, ce dernier s'est auto- proclamé Président des deux ateliers et a imposé son Chargé de Mission comme Rapporteur Général.

En effet, lors de votre allocution à l'ouverture des travaux du deuxième atelier, vous aviez clairement défini « l'objectif du Gouvernement », qui était « de rechercher un large consensus autour du prochain Code Electoral et de la structure qui sera chargée de gérer les futures élections dans notre pays ».
Cette vision du Gouvernement implique l'adoption d'une méthodologie propre aux travaux d'un atelier composé de trois Commissions, travaillant sur un même thème à savoir :Monsieur le Premier Ministre,
Le FARE- 2011 a l'honneur de porter à votre connaissance l'incident créé par le Ministre de l'Administration du Territoire et de la Décentralisation lors du deuxième atelier du Comité de Concertation sur la Révision du Code Electoral, tenu à Bangui du 16 au 19 Janvier 2012. Il faut noter d'emblée que contrairement aux usages, ce dernier s'est auto- proclamé Président des deux ateliers et a imposé son Chargé de Mission comme Rapporteur Général.
En effet, lors de votre allocution à l'ouverture des travaux du deuxième atelier, vous aviez clairement défini « l'objectif du Gouvernement », qui était « de rechercher un large consensus autour du prochain Code Electoral et de la structure qui sera chargée de gérer les futures élections dans notre pays ».
Cette vision du Gouvernement implique l'adoption d'une méthodologie propre aux travaux d'un atelier composé de trois Commissions, travaillant sur un même thème à savoir :

COMMUNIQUE DE PRESSE Relatif à la persécution de la communauté peulhe de Centrafrique

Prenant prétexte de la guerre qu’il a déclarée, malgré lui le 23 janvier 2012 à Baba Laddé, cet envahisseur qu’il a laissé depuis 2008 occuper une partie du territoire centrafricain, puis l’a reçu et fait recevoir par ses ministres et collaborateurs à Bangui dans le palais et ministères de la République, le Président François BOZIZE élargit le champ de son conflit à toute la communauté peulhe de Centrafrique dont il assimile les ressortissants aux éléments du Front Populaire pour la Restauration (FPR) de ce criminel et bandit chef de guerre.

DECLARATION RELATIVE A LA CONDAMNATION DE FERDINAND SAMBA, DIRECTEUR DE PUBLICATION DE "LE DEMOCRATE"

En date du 26 Janvier 2012, le Tribunal de Grande Instance de Bangui siégeant en matière correctionnelle a condamné Monsieur Ferdinand SAMBA, Directeur de publication du quotidien « Le Démocrate » à dix mois d’emprisonnement ferme, à un million de francs d’amende, à dix millions de francs de dommage-intérêts et à la fermeture immédiate de son journal pour une durée d’un an suite à une plainte en diffamation intentée contre lui par le Lt-Colonel Sylvain NDOUTINGAÏ, Ministre d’Etat aux Finances et au Budget pour des articles de presse jugés offensants.

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