Pencils (Support)

Le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) a été créé à la fin des années 70 pour lutter contre l’injustice et la dictature sous toutes ses formes par un groupe d’étudiants et d’enseignants épris de paix et de liberté.

Erigé en parti politique d’avant-garde il a gagné les élections présidentielle et législative de 1993 après plusieurs années de lutte pacifique pour l’instauration de la démocratie en République Centrafricaine (RCA).

Le parti est dirigé par un Bureau Politique. Le siège social du MLPC est à Bangui, Capitale de la RCA.

Statuts MLPC
Reglement interieur MLPC

Actualités

Interview de Martin ZIGUELE au journal Le Confident - 3 juin 2013

Vous pourrez lire ci après, une longue et intéressante interview de Martin ZIGUELE au journal Banguissois "Le Confident" qui clarifie de nombreux points de rumeur et qui repond à des d'attaques récentes contre le MLPC.

Le conseil de sécurité expime sa vive préoccupation sur la situation humanitaire et sécuritaire en République centrafricaine

29 avril 2013 – A l'issue d'un exposé de Secrétaire général adjoint aux affaires politiques, Jeffrey Feltman, les membres du Conseil de sécurité ont exprimé lundi leur vive préoccupation quant à la situation humanitaire et sécuritaire en République centrafricaine, qui ne cesse de s'aggraver et l'affaiblissement de ses institutions.

Dans une déclaration à la presse à l'issue de leurs consultations, ils ont appelé les autorités compétentes à rétablir la paix et la sécurité à Bangui et à l'extérieur de la capitale en déployant des forces suffisantes, ainsi que toutes les parties à permettre un accès humanitaire sûr et sans entraves dans le pays.

Interview de Martin ZIGUELE sur AfricaWeekly.com

Martin Ziguele, président du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain, nous a accordé une interview exclusive afin de porter à la connaissance de tous son analyse de la situation qui prévaut en Centrafrique.

1- Monsieur Ziguele, président du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), un mois s’est écoulé depuis la prise du pouvoir en République Centrafricaine par la coalition SELEKA. Quelle lecture faites-vous, aujourd’hui, de la situation qui prévaut en Centrafrique ?

A notre retour de Libreville le 11 janvier dernier, j’ai cru comme beaucoup d’autres centrafricains qu’une issue politique était désormais en chantier pour permettre à notre pays de continuer sa marche dans la paix. Mais force a été de constater qu’un des acteurs majeurs, à savoir l’ancien Président BOZIZE n’avait aucune intention de jouer le jeu de la réconciliation. Il a délibérément refusé de respecter ces accords, ce qui a occasionné la reprise des hostilités qui ont tourné en sa défaveur. François BOZIZE a échoué à faire la paix, et comme il a également volontairement affaibli les FACA, il ne pouvait que finir par perdre le pouvoir.il est entièrement responsable de cette issue violente.

Par principe, en tant que démocrate, nous condamnons toute prise de pouvoir par la force mais compte tenu de l’autisme politique de François BOZIZE après- Libreville, nous ne pouvons que prendre acte de ce changement.

QUATRIEME SOMMET EXTRAORDINAIRE DES CHEFS D’ETAT ET DE GOUVERNEMENT DE LA COMMUNAUTE ECONOMIQUE DES ETATS DE L’AFRIQUE CENTRALE (CEEAC) - Déclaration de N'Djamena

Le quatrième sommet extraordinaire des chefs d'état et de gouvernement de la communauté économique des états d'Afrique centrale CEAAC pour examiner les développements de la crise Centrafricaine le 18 avril 2013. Vous trouverez ci après les éléments de quatre documents

  • La déclaration de N'Djamena
  • Les éléments pour l'élaboration d'une feuille de route pour la transition en république centrafricaine
  • La feuille de route relative à la composition et au fonctionnement du conseil national de transition
  • Le communiqué final

 

Communique du Bureau Politique relatif l'insécurité généralisée en Centrafrique

Communique de presse

Le Dimanche 24 Mars 2013, la coalition SELEKA a opéré un Coup de force dans notre pays et mis fin au régime impopulaire et sans partage du Général François Bozizé.
Le Bureau Politique du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) a pris acte du changement intervenu et salué par une bonne partie des populations.
Force est malheureusement de constater que depuis plus de trois (3) semaines, les éléments incontrôlés de la SELEKA, de COAC, de COCORA continuent de commettre d’une manière dramatique, des exactions insoutenables et jamais égalées sur les populations de la ville de Bangui et celles de l’arrière –pays.

Exprimez vous sur le forum des questions au parti!

Les questions au parti