Actualités
Interview de Martin ZIGUELE au journal Le Confident - 3 juin 2013
Vous pourrez lire ci après, une longue et intéressante interview de Martin ZIGUELE au journal Banguissois "Le Confident" qui clarifie de nombreux points de rumeur et qui repond à des d'attaques récentes contre le MLPC.
Le conseil de sécurité expime sa vive préoccupation sur la situation humanitaire et sécuritaire en République centrafricaine
29 avril 2013 – A l'issue d'un exposé de Secrétaire général adjoint aux affaires politiques, Jeffrey Feltman, les membres du Conseil de sécurité ont exprimé lundi leur vive préoccupation quant à la situation humanitaire et sécuritaire en République centrafricaine, qui ne cesse de s'aggraver et l'affaiblissement de ses institutions.
Dans une déclaration à la presse à l'issue de leurs consultations, ils ont appelé les autorités compétentes à rétablir la paix et la sécurité à Bangui et à l'extérieur de la capitale en déployant des forces suffisantes, ainsi que toutes les parties à permettre un accès humanitaire sûr et sans entraves dans le pays.
Interview de Martin ZIGUELE sur AfricaWeekly.com
Martin Ziguele, président du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain, nous a accordé une interview exclusive afin de porter à la connaissance de tous son analyse de la situation qui prévaut en Centrafrique.
1- Monsieur Ziguele, président du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), un mois s’est écoulé depuis la prise du pouvoir en République Centrafricaine par la coalition SELEKA. Quelle lecture faites-vous, aujourd’hui, de la situation qui prévaut en Centrafrique ?
A notre retour de Libreville le 11 janvier dernier, j’ai cru comme beaucoup d’autres centrafricains qu’une issue politique était désormais en chantier pour permettre à notre pays de continuer sa marche dans la paix. Mais force a été de constater qu’un des acteurs majeurs, à savoir l’ancien Président BOZIZE n’avait aucune intention de jouer le jeu de la réconciliation. Il a délibérément refusé de respecter ces accords, ce qui a occasionné la reprise des hostilités qui ont tourné en sa défaveur. François BOZIZE a échoué à faire la paix, et comme il a également volontairement affaibli les FACA, il ne pouvait que finir par perdre le pouvoir.il est entièrement responsable de cette issue violente.
Par principe, en tant que démocrate, nous condamnons toute prise de pouvoir par la force mais compte tenu de l’autisme politique de François BOZIZE après- Libreville, nous ne pouvons que prendre acte de ce changement.
QUATRIEME SOMMET EXTRAORDINAIRE DES CHEFS D’ETAT ET DE GOUVERNEMENT DE LA COMMUNAUTE ECONOMIQUE DES ETATS DE L’AFRIQUE CENTRALE (CEEAC) - Déclaration de N'Djamena
Le quatrième sommet extraordinaire des chefs d'état et de gouvernement de la communauté économique des états d'Afrique centrale CEAAC pour examiner les développements de la crise Centrafricaine le 18 avril 2013. Vous trouverez ci après les éléments de quatre documents
- La déclaration de N'Djamena
- Les éléments pour l'élaboration d'une feuille de route pour la transition en république centrafricaine
- La feuille de route relative à la composition et au fonctionnement du conseil national de transition
- Le communiqué final
Communique du Bureau Politique relatif l'insécurité généralisée en Centrafrique
Communique de presse
Le Dimanche 24 Mars 2013, la coalition SELEKA a opéré un Coup de force dans notre pays et mis fin au régime impopulaire et sans partage du Général François Bozizé.
Le Bureau Politique du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) a pris acte du changement intervenu et salué par une bonne partie des populations.
Force est malheureusement de constater que depuis plus de trois (3) semaines, les éléments incontrôlés de la SELEKA, de COAC, de COCORA continuent de commettre d’une manière dramatique, des exactions insoutenables et jamais égalées sur les populations de la ville de Bangui et celles de l’arrière –pays.
Message de Martin ZIGUELE suite aux évènements de Bangui - 15 avril 2013
Etant absent du pays, j’ai appris avec beaucoup de tristesse, par la voix des ondes, les douloureux évènements survenus à Bangui, depuis quarante huit (48) heures dans les 4 e, 5 e et 7 e arrondissements, à l’occasion des opérations de désarmement.
Je présente ici à toutes les familles éprouvées, mes condoléances les plus attristées.
Aussi, voudrais-je inviter les autorités civiles et militaires compétentes, dans cette difficile et délicate mission de rétablissement de l’ordre public et de la sécurité, à tout mettre en œuvre pour préserver les vies humaines et la propriété privée.
J’invite toutes les personnes détentrices d’armes à les déposer aux autorités compétentes, pour faciliter une restauration de la sécurité.
Martin ZIGUELE
Paris, le 15 avril 2013
Déclaration du collectif des partis et association politiques de l'opposition démocratique
COLLECTIF DES PARTIS ET ASSOCIATION POLIQUES DE L'OPPOSITION DEMOCRATIQUE
DECLARATION
Les Partis et Association politiques, membres du Collectif de l'Opposition Démocratique, réunis en séance extraordinaire le mercredi 27 mars 2013 ; après analyse approfondie de la situation socio politique de notre Pays la République Centrafricaine (RCA), rendent public ce qui suit :
Déclaration du bureau politique relative à la perte de soldats de l'armée sud-africaine en Centrafrique
DECLARATION DU BUREAU POLITQUE du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC)
Le Bureau Politique du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) adresse ses condoléances les plus attristées au peuple frère de la République d'Afrique du Sud pour la perte des soldats de l'armée sud-africaine tombés au champ d'honneur lors des derniers événements tragiques survenus en République centrafricaine.
Déclaration du Parti Socialiste français sur la prise de pouvoir de la rébellion Séléka
Centrafrique : Le Parti socialiste observe avec vigilance les développements politiques dans ce pays
Ainsi quil la déjà exprimé, le Parti socialiste condamne la crise du pouvoir par la force par la Séléka le 23 mars dernier. Il déplore les meurtres et les pillages des premiers jours, et aussi les lourdes pertes en vies humaines parmi le contingent d'Afrique du Sud. Le Parti socialiste regrette que le président déchu, François Bozizé, ait immédiatement agi à l'encontre des accords de sortie de crise signés le 11 janvier 2013 à Libreville. Le Parti socialiste reste très vigilant à ce que le nouveau président, Michel Djotodia, garde comme objectif le respect strict de ces accords et à ce que des élections soient organisées dans les meilleurs délais possibles. En effet, il rappelle que les Accords de Libreville ont pour vocation essentielle de préparer une transition politique pacifique vers l'établissement d'un pouvoir légitime issu d'élections libres et transparentes, ne présentant pas comme candidats les acteurs de cette transition. Le Parti socialiste observe qu'alors que les élections présidentielles devaient avoir lieu à échéance du mandat du président déchu, en 2016, son successeur ne bénéficie d'aucune raison légitime d'attendre jusqu'à ce délai. Le Parti socialiste appelle lensemble des pays amis de la Centrafrique à agirdans ce sens. Il espère ainsi des Chefs dÉtat de la Communauté économique des États de l'Afrique centrale, qui se réunissent dans quelques jours à N'Djaména, qu'ils rappellent avec vigueur les principes des Accords de Libreville, et qu'une feuille de route précise permette leur pleine application en impliquant dans la transition en cours les cinq parties prenantes de ces accords.
Jean-Christophe CAMBADELIS
Secrétaire National à l'Europe et à l'International
Déclaration du collectif des partis et associations politiques de l'opposition démocratique - 20 mars 2013
COLLECTIF DES PARTIS ET ASSOCIATIONS POLITIQUES DE L’OPPOSITION DEMOCRATIQUE
DECLARATION
Les Partis et Associations Politiques de l'Opposition Démocratique portent à la connaissance de l'opinion nationale et internationale ce qui suit :
Le Dimanche 17 mars 2013, le Général Noël Léonard ESSONGO, Représentant du Médiateur Son Excellence Monsieur le Président Denis SASSOU NGUESSO, Président la République du CONGO, Médiateur de la CEEAC dans la crise centrafricaine en compagnie des hauts représentants du système des Nations Unies en République Centrafricaine notamment :
– le BINUCA
– l'Union Européenne
– l'Union Africaine
– la FOMAC
– Le Ministre en charge de l’Administration du Territoire
– les ministres responsables de la coalition SELEKA,
ont effectué à Sibut, une mission de prise de contact avec les troupes de la SELEKA à l'effet de discuter des modalités pratiques de l'application des Accords de Libreville qui tardent dans leur exécution en raison d'un manque de volonté politique.

