Le Mahatma Gandhi avait coutume de répondre à ses compatriotes qui s’impatientaient sur les résultats de sa méthode dite de la non-violence, devant la violence et les fourberies du colonisateur britannique, impassible : « si un temps on peut croire que les méchants vont l’emporter, car avec la violence et le mensonge ils prennent rapidement l’avantage, il faut savoir qu’à la fin ce sont quand même les bons qui gagnent ». Aujourd’hui, que demandent les centrafricains partout sur notre territoire et à l’extérieur du pays?